Ce type de texte comporte les éléments suivants : une introduction, un développement et une conclusion. 4 paragraphes.
Faire un plan est fortement suggéré…
L’intro : elle compte généralement 3 parties :
60-75
mots
° le sujet amené : à partir d’une anecdote, d’un cas personnel…on décrit le sujet sans le nommer, on tourne autour du pot, mais attention! vous devez être en lien avec le sujet…
° le sujet posé : énonciation de la thèse, du point de vue, interpellation du destinataire…
° le sujet divisé : Il annonce les grandes idées du contenu, mais pas la conclusion. On ne mentionne pas les mots thèse, antithèse, synthèse…
Le développement : il doit comporter des arguments solides et bien documentés.
Le développement se présente en 2 paragraphes.
La conclusion : Une bonne conclusion est constituée de 3 parties :
60-75 mots
° la réponse, doit être conforme au pt. de vue;
° la synthèse ou le bilan, qui rappelle par quel chemin on est parvenu à la réponse;
° l’ouverture, qui mentionne une ou des pistes de réflexion en lien avec la question.
Une bonne conclusion…
- énonce une réponse claire en n’hésitant pas à reprendre la question;
- répète la réponse, même si elle a déjà été énoncée.
- est conforme au pt. de vue.
° L’ouverture :
- doit être en lien avec la problématique traitée.
INTRO.
La semaine dernière, j’ai été témoin d’un incident qui m’a fait réfléchir. La violence dans les sports est-elle vraiment nécessaire? Je crois que non. Il m’apparait évident, monsieur que l’esprit sportif et la saine compétition devraient plutôt dominer.
DÉV.
D’abord, il est évident que la pratique d’un sport tel que le hockey peut amener certains débordements, on l’a vu la semaine dernière dans un match opposant le Canadien de Montréal aux Flyers de Philadelphie. Il est dommage, monsieur Bettemann, que l’esprit sportif, dans des cas semblables soit relayé au second plan. Il est inadmissible, selon moi, que des athlètes professionnels servent de modèle à la jeunesse avec des agissements pareils.
Ensuite,
CONCLU.
En conclusion, l’esprit sportif et la saine compétition feraient en sorte que le sport redorerait son blason et que les athlètes, quel que soit le sport, deviendraient de véritables modèles pour les jeunes…et les moins jeunes. Croyez-vous cela possible, monsieur le commissaire?